

Après une formation de vétérinaire qui m’a appris la rigueur, la pose de diagnostics et a aiguisé mon sens de l’observation, j’ai eu envie de créer plus grand. J’ai lancé le réseau de magasins pour animaux MAXIZOO. J’ai vécu deux levées de fonds, la gestion de la croissance, le retail, le management d’équipes (+250 collaborateurs) avant d’entamer la cession de l’entreprise au leader du marché.
Fort de cette expérience et toujours porté par l’envie d’entreprendre, j’ai voulu allier ma passion pour l’aviron à l’entreprise. J’ai créé la société LITEBOAT : un fabriquant de bateaux d’aviron avec un positionnement de niche, alliant design & innovation, fabrication française pour 90% du CA à l’international.
Après une formation de vétérinaire qui m’a appris la rigueur, la pose de diagnostics et a aiguisé mon sens de l’observation, j’ai eu envie de créer plus grand. J’ai lancé le réseau de magasins pour animaux MAXIZOO. J’ai vécu deux levées de fonds, la gestion de la croissance, le retail, le management d’équipes (+250 collaborateurs) avant d’entamer la cession de l’entreprise au leader du marché.
Fort de cette expérience et toujours porté par l’envie d’entreprendre, j’ai voulu allier ma passion pour l’aviron à l’entreprise. J’ai créé la société LITEBOAT : un fabriquant de bateaux d’aviron avec un positionnement de niche, alliant design & innovation, fabrication française pour 90% du CA à l’international.

Expériences professionnelles
Vétérinaire rural
Le terrain avant tout
J’ai commencé ma carrière comme vétérinaire « de campagne" directement sur le terrain, au milieu des exploitations agricoles en zone de montagne. Des journées rythmées par les urgences, les déplacements, les décisions à prendre vite. Toujours seul, parfois de nuit, avec une responsabilité immédiate. Chez les éleveurs, pas de théorie possible. Il fallait comprendre vite, agir juste, et assumer les conséquences. Gagner leur confiance, dans un contexte économique tendu, demandait rigueur et honnêteté.
Ces années m’ont appris le sens de l’observation à partir de signaux faibles (les animaux ne parlent pas) et la prise de décision rapide.
Maxizoo
Construire et faire grandir

Après mes années de terrain, et un MBA Administration des Entreprises, j’ai créé MAXIZOO, à partir de rien. From scratch. Il a fallu tout construire : le concept, les équipes, les magasins, la relation client. Grandir vite, tout en gardant une structure solide. Faire des choix, parfois risqués, souvent sous pression. Plusieurs levées de fonds ont été des moments clés. Convaincre, rassurer, accepter le regard d’investisseurs exigeants (grandes banques françaises). MAXIZOO est passé rapidement de quelques personnes à >250 collaborateurs (15 magasins), jusqu’à la cession au leader européen du secteur. Après la cession, j’ai continué à travailler pour cette entreprise en tant que Consultant.
Cette aventure m’a appris à organiser, structurer et animer une équipe pour réussir.


Liteboat
Innover et s’ouvrir au monde

Comme pour MAXIZOO, un nouveau départ « from scratch », à partir d’une idée. Après une traversée de l’océan Atlantique à la rame en solitaire, avec LITEBOAT, j’ai changé de terrain. Le projet était de créer une entreprise industrielle, innovante, dans un marché de niche qui me passionnait. Nous avons conçu et fabriqué des bateaux d’aviron haut de gamme en matériaux composites (carbone), avec un niveau d’exigence très élevé. Très vite, l’entreprise s’est tournée vers l’international. 85 % du chiffre d’affaires à l’export. Il a fallu s’adapter à d’autres cultures, mettre en place un réseau de distributeurs, gérer une logistique complexe. LITEBOAT a grandi, s’est structuré, jusqu’à sa cession en 2024.
Cette aventure m’a appris à piloter une entreprise internationale avec une croissance forte.


Vétérinaire rural
Le terrain avant tout
J’ai commencé ma carrière comme vétérinaire « de campagne" directement sur le terrain, au milieu des exploitations agricoles en zone de montagne. Des journées rythmées par les urgences, les déplacements, les décisions à prendre vite. Toujours seul, parfois de nuit, avec une responsabilité immédiate. Chez les éleveurs, pas de théorie possible. Il fallait comprendre vite, agir juste, et assumer les conséquences. Gagner leur confiance, dans un contexte économique tendu, demandait rigueur et honnêteté.
Ces années m’ont appris le sens de l’observation à partir de signaux faibles (les animaux ne parlent pas) et la prise de décision rapide.
Maxizoo
Construire et faire grandir

Après mes années de terrain, et un MBA Administration des Entreprises, j’ai créé MAXIZOO, à partir de rien. From scratch. Il a fallu tout construire : le concept, les équipes, les magasins, la relation client. Grandir vite, tout en gardant une structure solide. Faire des choix, parfois risqués, souvent sous pression. Plusieurs levées de fonds ont été des moments clés. Convaincre, rassurer, accepter le regard d’investisseurs exigeants (grandes banques françaises). MAXIZOO est passé rapidement de quelques personnes à >250 collaborateurs (15 magasins), jusqu’à la cession au leader européen du secteur. Après la cession, j’ai continué à travailler pour cette entreprise en tant que Consultant.
Cette aventure m’a appris à organiser, structurer et animer une équipe pour réussir.


Liteboat
Innover et s’ouvrir au monde

Comme pour MAXIZOO, un nouveau départ « from scratch », à partir d’une idée. Après une traversée de l’océan Atlantique à la rame en solitaire, avec LITEBOAT, j’ai changé de terrain. Le projet était de créer une entreprise industrielle, innovante, dans un marché de niche qui me passionnait. Nous avons conçu et fabriqué des bateaux d’aviron haut de gamme en matériaux composites (carbone), avec un niveau d’exigence très élevé. Très vite, l’entreprise s’est tournée vers l’international. 85 % du chiffre d’affaires à l’export. Il a fallu s’adapter à d’autres cultures, mettre en place un réseau de distributeurs, gérer une logistique complexe. LITEBOAT a grandi, s’est structuré, jusqu’à sa cession en 2024.
Cette aventure m’a appris à piloter une entreprise internationale avec une croissance forte.


Aventures personnelles
Parallèlement à ma vie d’entrepreneur, j’ai eu la chance de réaliser un certain nombre d’aventures en mer, sur terre ou en montagne.
En voici quelques exemples.
Rames Guyane 2009
Traversée de l’Atlantique à la rame
Je suis parti seul, sur un bateau minuscule, pour traverser l’Atlantique à la rame. Des semaines à avancer mètre après mètre (4300 km/43 jours), sans moteur, sans assistance, avec pour seul horizon la ligne d’eau et le prochain coup d’aviron. Le défi n’était pas seulement physique. C’était la durée, la répétition, l’usure mentale.
Cette traversée m’a appris la force de l’endurance, l’importance de tenir le cap quand rien ne se passe, quand personne ne regarde. Comme dans l’entreprise, la réussite ne vient pas d’un coup d’éclat, mais de la capacité à avancer, encore et encore, même quand c’est long.
Passage du Nord Ouest
Traversée à la rame
Le Passage du Nord-Ouest est un environnement extrême, où la glace, les courants et la météo commandent le rythme. Il ne suffit pas d’avancer : il faut choisir le bon moment, parfois attendre des jours, parfois agir vite, selon la fenêtre météo. Contrairement à l’Atlantique ou à l’Alaska, ici la marge d’erreur est quasi nulle. Il n’y a personne pour valider un choix ou partager le doute. Il faut accepter l’échec comme une leçon et savoir renoncer pour survivre et continuer.
Cette aventure m’a appris à assumer pleinement mes décisions, à garder la lucidité sous pression et à planifier avec patience et rigueur. Comme en entreprise, la réussite dépend de la capacité à anticiper, ajuster et tenir le cap malgré les imprévus.
Traversées de l’Alaska à ski
Solo, en hiver
En Alaska, il n’y a pas de rythme confortable. Froid extrême, jusqu’à - 50°C, isolement total, conditions qui changent sans prévenir. Ici, le défi n’est pas la durée, mais l’adaptation permanente. Ce qui fonctionnait hier peut devenir dangereux aujourd’hui. Il faut accepter de revoir ses plans, parfois plusieurs fois par jour.
Ces traversées m’ont appris l’humilité et la lucidité. Savoir décider seul, dans l’incertitude, sans garantie de résultat. Des qualités essentielles pour un dirigeant confronté à des marchés instables, où s’entêter peut coûter plus cher que changer de cap.
Rames Guyane 2009
Traversée de l’Atlantique à la rame
Je suis parti seul, sur un bateau minuscule, pour traverser l’Atlantique à la rame. Des semaines à avancer mètre après mètre (4300 km/43 jours), sans moteur, sans assistance, avec pour seul horizon la ligne d’eau et le prochain coup d’aviron. Le défi n’était pas seulement physique. C’était la durée, la répétition, l’usure mentale.
Cette traversée m’a appris la force de l’endurance, l’importance de tenir le cap quand rien ne se passe, quand personne ne regarde. Comme dans l’entreprise, la réussite ne vient pas d’un coup d’éclat, mais de la capacité à avancer, encore et encore, même quand c’est long.
Passage du Nord Ouest
Traversée à la rame
Le Passage du Nord-Ouest est un environnement extrême, où la glace, les courants et la météo commandent le rythme. Il ne suffit pas d’avancer : il faut choisir le bon moment, parfois attendre des jours, parfois agir vite, selon la fenêtre météo. Contrairement à l’Atlantique ou à l’Alaska, ici la marge d’erreur est quasi nulle. Il n’y a personne pour valider un choix ou partager le doute. Il faut accepter l’échec comme une leçon et savoir renoncer pour survivre et continuer.
Cette aventure m’a appris à assumer pleinement mes décisions, à garder la lucidité sous pression et à planifier avec patience et rigueur. Comme en entreprise, la réussite dépend de la capacité à anticiper, ajuster et tenir le cap malgré les imprévus.
Traversées de l’Alaska à ski
Solo, en hiver
En Alaska, il n’y a pas de rythme confortable. Froid extrême, jusqu’à - 50°C, isolement total, conditions qui changent sans prévenir. Ici, le défi n’est pas la durée, mais l’adaptation permanente. Ce qui fonctionnait hier peut devenir dangereux aujourd’hui. Il faut accepter de revoir ses plans, parfois plusieurs fois par jour.
Ces traversées m’ont appris l’humilité et la lucidité. Savoir décider seul, dans l’incertitude, sans garantie de résultat. Des qualités essentielles pour un dirigeant confronté à des marchés instables, où s’entêter peut coûter plus cher que changer de cap.
Ces aventures ne sont pas des parenthèses à côté de mon parcours d’entrepreneur. Elles en sont le prolongement naturel, sur un autre terrain.
Que ce soit au milieu de l’Atlantique, sur la terre gelée enAlaska ou dans les glaces du Passage du Nord-Ouest, j’ai retrouvé les mêmes exigences que dans l’entreprise : sortir de ma zone de confort, avancer sans certitude, décider seul mais avec une équipe forte pour me soutenir, gérer l’imprévu, tenir dans la durée et accepter que tout ne se déroule pas comme prévu. En expédition comme en entreprise, il faut se préparer sérieusement, mais aussi savoir lâcher le plan initial quand la réalité l’impose. Il faut savoir encaisser les coups, douter, continuer, parfois renoncer pour mieux repartir. Et surtout, assumer ses décisions, car personne ne les prendra à votre place. C’est cette expérience vécue, concrète, parfois rude, que je mets aujourd’hui au service des dirigeants.
Non pas des concepts, ni des modèles théoriques, mais une compréhension intime de ce que signifie piloter, décider et tenir le cap quand la pression monte.

